dimanche 10 février 2013

06/02/2013 Avions et train

Mercredi 6, jeudi 7 et vendredi 8 février
Un quart de planète à survoler.

Le retour en France passera par Mexico, pour un voyage très économique.

Moments pittoresques dans les avions d'AeroMexico et à l'aéroport.  En tout trente et une heures de voyage. Mais ça valait le détour !
Maintenant nous essayons de remettre nos horloges à l'heure de Lédignan.

Nous avons passé un mois hors de notre monde, hors du temps, au rythme de la vie nouvelle de notre petit-fils Damian.
Des jours heureux dans des paysages étonnants. La planète est pleine de gens intéressants, géniaux, gentils, souriants, et nous avons beaucoup de chance !

Parmi ces gens formidables, il y a tous nos enfants. Merci en particulier à Amélie et Guillaume de nous avoir reçus, organisé et facilité ce voyage.
Un autre grand merci aux autres enfants et petits-enfants qui pendant notre absence nous ont concocté délicatement une merveilleuse surprise pour notre retour. Heureusement que nous ne sommes pas cardiaques. C'est beaucoup d'émotion en quelques jours !

Merci à tous pour vos commentaires toujours chaleureux.
Au prochain épisode... on ne sait pas quand !
Nous sommes déjà partants...


mercredi 6 février 2013

05/02/2013 Amélie's laboratory

Mardi 5 février (dernier jour)
Le laboratoire où travaille Amélie




Nous avions fait une première visite il y a quelques jours mais aujourd'hui c'était le "baby shower" de Damian : la petite fête pour fêter entre amis l'arrivée du nouveau-né.

Nous avons été impressionnés par l'accueil chaleureux et même émouvant de toute l'équipe. La directrice nous a d'abord remerciés d'avoir "fait" Amélie avec qui elle est si contente de travailler.

Cette petite communauté de médecins, chercheurs et techniciens est riche de fortes personnalités venues de tous les points du monde : Australie, HongKong, Inde, Italie, Roumanie, Corée, Pakistan, Etats-Unis, Thaïlande... 

Dans une ambiance studieuse joyeuse et détendue, tous sont passionnés et respectueux les uns des autres. Il est évident que la "chef" connaît et apprécie chacun d'eux et transmet cet esprit à toute l'équipe.

C'était donc la fête de Damian autour d'un sandwich, d'un gobelet de Canada-dry, 

de petits gâteaux faits main avec petits décors personnalisés 

et d'un gros gâteau bleu (aux fruits rouges, excellent).



Le bébé est passé de bras en bras.







Il y a quelques jours, à quelques pas de là, nous avions visité les lieux du travail de Guillaume avec ses ordinateurs dans tous les coins. Nous sommes heureux de voir comme son insertion se passe bien et comme ses compétences sont appréciées.

C'était une belle conclusion pour notre séjour américain où nous avons vu nos enfants heureux et riches de nombreux amis.




Un grand merci pour ce séjour hors du temps, hors de notre monde. 
Ce merci immense est impossible à exprimer à Amélie, Guillaume, Andrew et Damian de nous avoir offerts ces heures si douces et agréables en leur compagnie.


Demain 6 février
Retour à domicile avec quelques zig-zag :
Mercredi : Los Angeles - Mexico, puis Mexico - Paris
Jeudi : Paris - Montpellier - Lédignan (vendredi très tôt)

mardi 5 février 2013

03/02/2013 San Juan Capistrano

Dimanche 3 février - Départ pour la Mission
San Juan Capistrano

En direction de San Diego (vers le sud mais trop loin) nous nous arrêtons dans la petite cité historique de San Juan Capistrano (Saint Jean de Capistran).





Visite obligatoire à la gare ancienne. Je ne sais pas si on vous a déjà dit, Andrew a la passion des trains. 
en attendant le train
La ligne Los Angeles - San Diego passe ici. La machine est énorme et bruyante. Andrew tremble mais "même pas peur..." Il en parlait encore le soir.



Ce ne sont pas des tags ! Une main composée de mains de toutes les couleurs et des inscriptions incitant à la sécurité. "Restez en dehors [de la voie], restez éloigné, restez en vie"


une serrure ancienne joliment ouvragée

Nous mangeons un sandwich dans un petit restaurant très pittoresque avec des meubles anciens et des restes de décor du 18e siècle. Le service est lent mais Andrew a gagné un ballon qu'il se régale de lâcher au plafond. C'est qu'aujourd'hui la vie s'arrête à partir de 15 heures dans tous les USA : c'est la finale de Superball. 
Grâce à cet évènement qui immobilise tous les américains devant leur télé nous circulons sans encombre.
(N.B. : San Francisco a perdu. La côte Est a gagné. Tristesse ici).

La Mission fondée en 1776
Les "missions" de cette époque sont assez nombreuses en Californie et les vestiges importants. 


Celle-ci porte le nom d'un célèbre saint franciscain italien qui avait repoussé les turcs au 15e siècle.


Les missionnaires espagnols dépensèrent toute leur énergie pour apporter la "bonne parole" aux indiens, construisant église, école, infirmerie à l'intérieur d'un patio immense... 
Pendant ce temps, en France, nous préparions la Révolution.



La fontaine centrale. 

Les poissons rouges sont d'une taille américaine !


Les fleurs du début février



La mission a conservé la vieille église "du frère Serra". On peut toujours s'y recueillir devant les ors du retable et même prier dans la chapelle de San Peregrine qui guérit toutes les souffrances.


L'ancienne basilique était de dimensions respectables mais s'est écroulée sur l'assemblée lors du tremblement de terre du 8 décembre 1812, tuant 40 fidèles "indiens" ! Elle n'a jamais été reconstruite.

Les cloches de 1796

et encore une fontaine, autre passion d'Andrew

Ces deux dames n'étaient pas fâchées mais allaient chacune de leur côté.

Voilà un village moderne avec ses "velib" (jewels, de vrai bijoux !)


Retour à Los Angeles par la côte. Le coucher de soleil était magnifique sur le Pacifique, comme vous pouvez l'imaginer !

samedi 2 février 2013

01/02/2013 L.A. Downtown

Vendredi 1er février - Los Angeles - Downtown

Balade dans les quartiers pittoresques de "Downtown", le centre-ville de Los Angeles.

Le quartier latino



C'est le berceau de la ville (près de la moitié des habitants de L.A. parlent espagnol.
Nous sommes tout à coup en Espagne ou au Mexique. La langue de la rue et les couleurs du décor sont très chaudes dans Olivera Street.




Il reste l'église du village d'origine (1780) baptisé "El Pueblo de Nuestra Señora La Reina de Los Angeles del Rio Porciuncula", ce qui a donné le nom résumé (Dieu merci !) de Los Angeles.



La ferveur y est tout espagnole avec ses nombreuses statues de la Vierge et de divers protecteurs.


Une communauté très vivante autour de cette église s'occupe des cérémonies nombreuses et de l'aide aux migrants en difficulté.

Le Saint-Sacrement est exposé en permanence dans la vieille église dans un silence absolu.

Nous sommes vendredi matin et une grand-messe est célébrée dans la grande église avec musique (triste) en espagnol, comme probablement chaque jour de la semaine.


Dans le patio, protégé du soleil par un velum, se prépare un mariage avec des petites filles vêtues de dentelles blanches et des petits garçons en costume.

De l'autre côté de l'église, un homme fait ses dévotions devant la mosaïque de Marie Reine du Mexique et Impératrice de l'Amériique.

Le marché permanent de Olivera Street offre tous les souvenirs hispanisants possibles : marionnettes, sombreros, crécelles, maracas, guitares, vêtements à froufrous, ponchos des Andes, porte-clés, sacs de (fausses) grandes marques... 




C'est là que nous trouvons à manger mexicain, sous la protection d'une Vierge en bois ornée de fleurs en papier.


Une serveuse en tenue mexicaine (corsage brodé et jupe colorée) vient saluer Damian en lui récitant une comptine dans une langue inconnue de nous (peut-être du náhuati, du maya ou du zapothèque ?) qu'il écoute avec attention.


La patrone me remercie d'un "Thank you, señor, gracias !"

Nous sommes contre la maison la plus ancienne de Los Angeles. C'est devenu un petit musée qui présente les objets de la vie courante du vieux village.





A deux pas, la gare "Union Station" bâtie à partir d'une mission espagnole. 




Les jardins peuvent rivaliser avec toutes les salles d'attente du monde.



En pleine ville, un oiseau du paradis


Ce n'est pas Zorro, mais sans doute son cousin, célèbre au cours du 20e siècle.



Chinatown

Ce pays accepte naturellement, semble-t-il, que les diverses communautés (chinoise, koréenne, espagnole, japonaise, vietnamienne, etc.) organisent leurs quartiers pour retrouver le pays qu'ils ont laissé. Toutes les enseignes sont en chinois et un peu en anglais. 

L'entrée dans Chinatown est majestueuse


Nous sommes sur la mythique Route 66


Le commerce est une activité florissante. Les prix sont imbattables (par exemple 5 tee-shirts pour 10 $) mais les mauvaises langues disent que c'est tout de la contrefaçon, ce que, évidemment, nous ne pouvons pas encourager...





Les passages piétons sont décorés dans le style local



Pour les spécialistes : un immeuble est en construction, selon la technique traditionnelle aux USA de l'ossature bois, sur une base en béton. Ici la superposition de sept étages ne pose pas de problème et la structure résistera aux tremblements de terre.

Au revoir la Chine et ses dragons !

à la prochaine !