Nous avions envie de revoir ce musée-centre culturel que nous découvrions en 2010.
Voir le reportage dans ce même blog :
<http://dominiquemontel.blogspot.fr/search?updated-min=2010-01-01T00:00:00%2B01:00&updated-max=2011-01-01T00:00:00%2B01:00&max-results=21>
Guillaume travaille, Andrew passe la journée à la crèche.
Amélie nourrit et berce Damian (qui sourit) et nous conduit en un quart d'heure au bas de la colline sur laquelle est construit le Centre Paul Getty. En vieux habitués nous nous débrouillons sans guide et sans interprète pour prendre le funiculaire-navette (gratuit) qui nous mène au musée (gratuit lui-aussi).
L'exposition principale présente "Florence à l'aube de la Renaissance, peintures et enluminures".
Une vieille dame propose tout de suite de nous aider à trouver les salles d'exposition. Comme nous sommes français, elle nous indique où sont les oeuvres d'Italie et s'aperçoit qu'elle essaie de nous parler en espagnol. Elle nous conduit aux ascenseurs si d'aventure les escaliers nous font mal aux genoux.
L'exposition sans doute passionnante pour des spécialistes du Moyen-Age est quand même assez austère. Mais il y a beaucoup d'autres choses à voir.
Un morceau de vitrail
Orphée jouant du violon (vase du 14e siècle)
Nous revisitons les impressionnistes puis une excellente exposition de Robert Mapplethorpe photographe américain remarquable des années 1970.
Une pause casse-croûte au bar pour manger une tarte aux pommes et un "red hot-dog" (chien chaud rouge !) avec un "capucino" de 50 cl. Le serveur nous sort une phrase en français : "comment allez-vous ?". Toujours cet accueil et cette gentillesse que nous retrouvons partout.
Une petite sortie pour revoir la ville de Los Angeles depuis la hauteur et le Pacifique au loin.
Nous nous asseyons et sommes tout à coup encerclés par une nuée d'écoliers d'une dizaine d'années qui photographient tout avec leur téléphone, leur iPad, leur DS ou même un appareil photo. L'institutrice s'excuse juste pour le dérangement.
Nous avons terminé par les salles consacrées à l'art français des 17e et 18e siècles. Nous tombons sur le portrait monumental de Louis XIV peint par Rigaud (toile de 3 m de hauteur prêtée par le Louvre).
Nous apparaissons deux fois dans un cadre doré.
Chaque fois que nous sommes retournés dans cette salle, nous avons pu vérifier que nous y étions encore.
Chaque fois que nous sommes retournés dans cette salle, nous avons pu vérifier que nous y étions encore.
Cette gloire ne suffira pas à nous faire tourner la tête.





















































